bebop
Dans les années 1940, une nouvelle génération de jazzmen aux formations réduites, forge un nouveau style, laissant plus de liberté dans l’interprétation et l’improvisation, se démarquant de la musique swing des années 30 et des grands ensembles musicaux.
Leurs instruments : clarinette, saxophone, trompette, trombone, piano, contrebasse, batterie, clavier, guitare électrique et acoustique.
sources : wikipedia, discogs.com, jazzenligne
bibliographie : le jazz dans tous ses états (Franck Bergerot, ed. Larousse)

John Burks « Dizzy » Gillespie (1917 – 1993)
Le bebop, ou bop est un genre musical de jazz ayant émergé entre 1945 et 1950.
Langston Hughes, poète-écrivain afro-américain, apporte la définition étymologique du terme « bop » : elle est issue de la police qui cogne avec un bâton sur la tête des noirs.
Les premières expériences bebop sont le fruit des sessions de Dizzy Gillespie , Charlie Parker , Bud Powell , Thelonious Monk , Quincy « Q » Jones, Charlie Christian, influencés par les générations précédentes et notamment les chorus d’Art Tatum, Earl Hines, Coleman Hawkins, Lester Young et Roy Eldridge.
Le style bebop se distingue des premières formes du jazz, par un tempo rapide, des phrasés dynamiques et des grilles harmoniques fournies et par le fait qu’il n’est pas nécessairement lié à la danse.
Le cool jazz et le west coast jazz émergent en 1949 et au début des années 50.
Vers le milieu des années 1950, Miles Davis et John Coltrane commencent à explorer au-delà du bebop.
D’autres styles musicaux vont émerger tels le le hard bop, le jazz modal et le free jazz.

Miles Dewey Davis III (1926 – 1991) by Palumbo
De gauche à droite :
Charlie Christian, Ray Brown, Dizzy Gillespie, Charlie Parker ‘Bird’, Sonny Rollins, Thelonious Monk.
© Getty Images, Pinterest, clichés : Ray Brown (1945), Charlie Parker (1949).
















